Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /Oct /2008 19:50

J'ai décidé d'être candidat à l'élection au poste de délégué de la 1ère circonscription UMP du 92 (COLOMBES, GENNEVILLIERS, VILLENEUVE-LA-GARENNE).

Nous avons localement vécu une mauvaise année 2008 : perte de COLOMBES (malgré un bilan pourtant époustouflant !), difficulté persistante à GENNEVILLIERS. Seule VILLENEUVE s'en sort à peu près bien mais la réélection du Maire a été annulée par le Tribunal administratif...

J'estime que ces mauvais résultats sont largement la conséquence d'une insuffisance de l'organisation militante. La présence de l'UMP dans la circonscription n'est pas du tout à la hauteur de ce qu'elle devrait être...

Je tiens à préciser que nombreux sont les militants de la circonscription désireux d'agir, de s'investir, de réfléchir... Ils en ont bien souvent été découragés dans le passé par une direction déconcertante sur tous les plans... C'est donc bien là que le changement doit commencer...

Il faut ajouter que ces derniers résultats étaient largement prévisibles. Depuis 2001 (victoire municipale à COLOMBES), aucune élection n'a été gagnée hormis dans le canton de COLOMBES-SUD. Mais même dans ce dernier canton, notre électorat s'effrite d'année en année...

L'alarme avait déjà sonné lors de l'élection présidentielle à COLOMBES. En pleine vague bleue partout en France, COLOMBES avait déjà viré au rose. Ségolène ROYAL y avait fait environ 54% au 2ème tour, le même score que celui de la liste conduite par Philippe SARRE 1 an plus tard...

Je voudrais souligner en outre que si la Droite n'a gagné aucune élection (hormis COLOMBES-SUD) depuis 2001, il en était de même avant 2001, ce qui signifie 2 choses :

- il ne saurait être question de revenir à l'organisation de la Droite locale d'avant 2001 ;

- 2001 semble avoir été une aubaine passagère pour la Droite colombienne. Réfléchir aux raisons de la défaite de 2008, c'est aussi réfléchir aux raisons de la victoire de 2001...

Il est temps que cela change. Il est largement temps de tourner la page et de changer le logiciel militant de l'UMP locale... Il est plus que temps de changer d'organisation et de stratégie (si tant est qu'il y en ait eu une auparavant)... Il est largement temps de fédérer toutes les énergies militantes en vue de nos victoires municipales de 2014. 

Et pour cela, je proposerai dans les jours et les semaines qui viennent une stratégie efficace et cohérente reposant sur la définition d'objectifs clairs et  de principes d'actions simples.

L'élection aura lieu le samedi 15 novembre prochain. Seuls pourront voter les membres de l'UMP inscrits au 30 septembre 2008 et à jour de cotisation.

Par Olivier CAMPS-VAQUER - Publié dans : Politique locale
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 21:02

7 mois après la sévère défaite des municipales, où en est la Droite de COLOMBES ?  Quelles leçons a-t-elle tiré de son échec ?  Quel est l'état des forces en présence ? Quelle stratégie pour l'avenir ?...

Ces questions ne devraient pas manquer de surgir au cours des semaines à venir... En effet, l'UMP renouvelle dans toute la France au mois de novembre ses instances locales ainsi que son Conseil National...

Petite explication technique pour ceux que cela intéresse...

Dans l'organisation interne de l'UMP, COLOMBES appartient intégralement (Nord et Sud)à la 1ère circonscription des Hauts-de-Seine avec GENNEVILLIERS et VILLENEUVE-LA-GARENNE. Sont donc à renouveler localement le poste de délégué de circonscription et plusieurs postes de membres du comité de circonscription. Et aussi un poste de représentant élu de la Fédération Départementale au Conseil National... La durée du mandat de ces nouveaux élus sera de 3 ans, jusqu'en 2011.

Jusqu'à présent, le poste de délégué de  la 1ère circonscription était occupé par... Nicole GOUETA, Maire de COLOMBES jusqu'en mars 2008 et toujours conseiller général du canton de COLOMBES-SUD. Mais, depuis la défaite des municipales, le poste suscite bien des convoitises... Et depuis le mois de mars dernier, plusieurs communiqués ou messages sont venus de la part de plusieurs personnes pour marquer le territoire, ou ce qu'ils considèrent comme leur territoire... Ce mouvement ira bien entendu en s'accélérant jusqu'au 15 novembre prochain, jour choisi pour la tenue de ces élections internes dans la 1ère circonscrition UMP92... En somme, n petit exercice de démocratie salutaire !...

Cet exposé liminaire étant fait, passons au récit du début de la guerre de mouvement...

1er acte : 27 mars 2008, juste après les élections municipales, Nicole GOUETA réunit les mi:litants, anciens élus et candidats au "Tapis Rouge" pour les remercier, mais aussi pour prendre date...  A la tribune, figuraient Nicole GOUETA, Arnold BAUER, Lionnel RAINFRAY, Caroline COBLENTZ (tous 4 élus de la nouvelle Opposition municipale) et Corinne FEHR. 

Nicole GOUETA se livra à une analyse alambiquée des raisons de sa défaite (des raisons extérieures évidemment !) et exprima le voeu de continuer à "s'occuper de l'UMP sur COLOMBES"...

Lionnel RAINFRAY, ancien Maire-Adjoint, toujours Président du groupe UMP au Conseil municipal et suppléant du conseiller général Nicole GOUETA proposa tout de go d'être "celui qui reprendra le flambeau." pour la Mairie en 2014...

Arnold BAUER, ancien 1er Adjoint et candidat malheureux dans le Canton de COLOMBES NORD-EST  nous prédit des lendemains qui déchanteraient. "Nous sommes partis pour au moins 12 ans d'opposition !" déclara-t-il.

Corinne FEHR, ancien Maire-Adjoint, nous confia qu'elle était toujours disponible au service des Colombiens et notamment dans les quartiers populaires...

Bref, l'avenir était tout tracé pour ceux qui se trouvaient à la tribune et, surtout, aucun "ego" n'avait manifestement diminué d'un pouce...

Durant le Printemps, Nicole GOUETA accorda quelques entretiens au Parisien ...

2ème acte : 28 juillet 2008 : Le Parisien publia un article intitulé "A Colombes, l'opposition se réorganise" en annonçant  "C'est Lionnel RAINFRAY, ancien adjoint chargé de l'économie et de l'emploi qui reprend les rênes." ajoutant : "Proche de l'ancien maire, celui qui passait pour son dauphin a traversé des périodes de crise, mais a su attendre son heure." et à la question "L'avenir ?", Lionnel RAINFRAY répondait hardiment : " Nicole Gouéta vise un mandat parlementaire, non celui de maire." La voie était donc libre...CQFD ! L'article laissait entendre qu'un partage des tâches avait été convenu entre NicoleGOUETA et Lionnel RAINFRAY... 

3ème acte : 10 septembre 2008 : Un courrier fut adressé à la plupart des membres de l'UMP de COLOMBES. Les auteurs de ce courrier : Arnold BAUER, Caroline COBLENTZ, Yann BURSTEIN, Corinne FEHR, Alain AUBERT, Véronique VIGNON, Thibaud ODENAL, José BONICI, Béatrice BLEHOUAN et Karine NIRONI Un courrier en forme de profession de foi pour renouveler la vie politique de l'UMP à COLOMBES. Ce 1er courrier a été suivi d'un 2ème courrier le 14 octobre 2008... La démarche est intéressante. J'en reparlerai dans un prochain article.

La campagne pour le leadership de l'UMP et de la Droite à COLOMBES ne fait que commencer... A suivre !








Par Olivier CAMPS-VAQUER - Publié dans : Politique locale
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Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /Août /2008 21:06

C'est la rentrée !... Et en guise de hors d'oeuvre, je ne résiste pas à l'envie de vous livrer ces quelques réflexions de Jacques GARELLO, Professeur d'Economie à l'Université Paul Cézanne (Aix-Marseille) et Président de l'ALEPS (Association pour la Liberté Economique et le Progrès Social) :

"Marx avait raison : les travailleurs sont exploités, et leur rémunération est moindre que la valeur du travail qu’ils ont apporté. Marx avait simplement tort en imputant cette exploitation aux capitalistes, alors qu’elle est le fait de l’État. C’est bien l’État qui, en France, prive les salariés de leur pouvoir d’achat."

"La campagne de Nicolas SARKOZY avait remis les pendules à l’heure : travailler plus pour gagner plus. Cela laissait clairement entendre qu’il n’y a pas d’autre source de revenu que la contribution à la création de richesses dans l’entreprise, au service du client. Encore faut-il préciser que les travailleurs ne sont pas les seuls artisans de cette création, il y a aussi les épargnants qui directement ou indirectement permettent l’investissement dans l’entreprise, et les entrepreneurs qui coordonnent les choix de production en fonction de la consommation."

"Malheureusement la pratique politique de notre pays est telle que ceux qui travaillent plus gagnent moins. Et, de ce point de vue, rien n’a changé, et on ne cherche même pas la solution de ce côté-là. C’est bien pourtant en rendant aux Français l’argent qu’ils ont gagné que l’État peut augmenter soudainement et justement leur pouvoir d’achat."


"Sur ce que gagne un salarié, sur ce que le client a payé pour son travail, entre la moitié et le tiers est immédiatement confisqué, sous forme de cotisations sociales – et peu importe qu’il s’agisse de la part de l’employeur ou de l’employé, dans les deux cas c’est bien un impôt sur le travail. Ce montant de retenues à la source atteint de tels sommets parce qu’elles alimentent un système idiot, qui coûte cher aux « assurés » sociaux et qui ne leur rapporte pas ce qu’ils pourraient en attendre – et les prestations se dégraderont de plus en plus, notamment dans le domaine des retraites. Les assurés pourraient avoir une couverture sociale de qualité au moins équivalente, et de sécurité économique bien supérieure, s’ils avaient la liberté d’assurance. Cette liberté est offerte à la plupart des Européens, et les directives européennes n’ont cessé de rappeler que la concurrence doit exister dans le domaine des assurances – les gouvernements français successifs ont fait semblant de ne pas comprendre, et l’exception française a joué une fois de plus dans un sens négatif, il n’est pas question de toucher au monopole de la Sécurité Sociale."
 

"Réformer réellement le système de protection sociale aurait deux effets mécaniques et immédiats sur le pouvoir d’achat des Français : un effet arithmétique, et un effet énergétique. "

"L’effet arithmétique est bien simple. Aujourd’hui le smicard ne touche pas son salaire complet, mais seulement la moitié. Son assurance maladie lui prend un mois de salaire par an, et son assurance vieillesse un peu plus encore. Réduire les cotisations d’un tiers, comme c’est possible en changeant de système, c’est donc redonner au smicard français une rallonge mensuelle de quelque 500 euros par mois. Des cotisations en moins, c’est du pouvoir d’achat en plus. Il est établi que le niveau des salaires nets en France n’est pas supérieur à ce qu’il est à l’étranger. Mais on sait aussi que  le « coût du travail » est bien plus élevé chez nous qu’ailleurs et diminue notre compétitivité. Cherchez l’erreur : le coût du travail contient des charges sociales pénalisantes pour le salarié et pour l’entreprise. C’est ce qu’on appelle le « coin social »."

"L’effet énergétique est tout aussi certain que l’effet arithmétique. Aujourd’hui ceux qui font des heures supplémentaires, ceux qui améliorent leur qualification, ceux qui développent leurs entreprises prennent conscience qu’ils travaillent en grande partie pour l’État. La  progressivité  de l’impôt est considérable : malheur à ceux qui gagnent davantage ! Toute tentative pour réduire la ponction sur les revenus supplémentaires est immédiatement qualifiée de « cadeau fait aux riches ». Le très modeste « bouquet fiscal » a été reçu comme une injustice sociale majeure. En conséquence, les Français dynamiques et talentueux ne sont pas réellement motivés à faire plus d’efforts, à améliorer leur savoir et à exploiter leurs talents – ou ils vont les exercer ailleurs. Par contraste, si réellement travailler plus rapportait plus l’économie française en bénéficierait dans son ensemble, les affaires reprendraient et le chômage diminuerait : il y aurait un pouvoir d’achat nouveau pour la communauté nationale."
 

"Je rappelle enfin que si le pouvoir d’achat diminue avec la confiscation des revenus, il diminue aussi avec la hausse des prix. J’ai été frappé d’une présentation télévisée où on soulignait la hausse vertigineuse de certains prix : le tabac, le carburant, les transports publics, les produits alimentaires de base, etc. Comme par hasard, ces produits sont davantage taxés en France qu’à l’étranger ou leurs prix sont fixés directement ou indirectement par l’État ! Si l’État n’était pas un tel gouffre financier il pourrait modérer ses appétits fiscaux. Mais nous préférons avoir plus de fonctionnaires, plus de subventions pour les clients de l’État et les étudiants contestataires. Plus d’argent à l’UNEF, à la SNCF et à l’EDF, c’est moins de pouvoir d’achat pour les Français. Exigeons du Comité d’entreprise d’EDF de se financer avec l’argent de ses syndiqués, et notre facture d’électricité sera allégée de 1%."
 

"Le discours politique nous égare en incriminant les employeurs, les commerçants, les financiers, ou la mondialisation ou l’euro. Ce qui est réellement en cause aujourd’hui c’est la masse des prélèvements, gaspillages et privilèges accumulée par l’État français depuis des lustres. Il est vain de chercher ailleurs une solution pour accroître artificiellement le pouvoir d’achat des Français. De façon tout à fait naturelle, dans une économie dynamique, avec des gens motivés, travailleurs et entreprenants, le pouvoir d’achat augmente et les gens vivent en paix. Encore faut-il que les lois naturelles de l’économie soient respectées, et que cessent les artifices étatiques."

 

Jacques Garello
Le 3 décembre 2007

Par Olivier CAMPS-VAQUER - Publié dans : Politique nationale
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Samedi 28 juin 2008 6 28 /06 /Juin /2008 11:06
Après s'être enivré du champagne de l'après-victoire, après avoir multiplié les poignées de mains et les promesses tous azimuts,.., Monsieur SARRE passe aux choses sérieuses et commence à s'attaquer aux organes mis en place par la Municipalité précédente pour améliorer la sécurité des habitants de notre Ville... 

Le nouveau Maire a en effet annoncé cette semaine "une redéfinition des missions de la Police Municipale, un redéploiement de ses horaires et la mise en place de partenariats précis avec la Police Nationale"... Mais, derrière cet écran de fumée, ce qui retient l'attention, c'est la décision la plus emblématique... à savoir le désarmement de la Police Municipale. 

Rappelons que la Police Municipale a été mise en place par l'ancienne Municipalité. Une convention de coopération avec la Police Nationale avait été conclue avec le Préfet. L'autorisation d'armement avait été délivrée par le Procureur de la République après assermentation. Les policiers municipaux étaient formés, entraînés, rodés, soumis régulièrement à un contrôle physique et psychologique... Ils avaient à maintes reprises démontré une parfaite maîtrise de leur matériel et notamment de leur armement et constituaient des renforts importants pour la Police Nationale dans l'exercice de ses missions... Ajoutons que l'armement était purement défensif.

Rappelons aussi que la Police Municipale n'était qu'un instrument parmi d'autres d'une vaste politique de sécurité comportant 3 axes : répression-réparation, protection-dissusasion et prévention-éducation. L'ensemble était sans doute perfectible mais ambitieux, équilibré et... efficace. 

Rappelons enfin qu'en 2001, lorrsque l'ancienne Majorité gagna l'élection municipale, la situation de la sécurité à COLOMBES était extrêmement tendue. Les agressions se multipliaient, les incivilités étaient monnaie courante, l'emprise de groupes de type mafieux ou prémafieux sur certains quartiers était évidente... La population n'en pouvait plus, de plus en plus d''habitants des quartiers populaires du Nord fuyaient la Ville... Car les premières victimes de ce désastre étaient évidemment les plus faibles : enfants, jeunes, femmes seules, personnes âgées... Et rappelons à toutes fins utiles qu'en 2001, la Majorité de l'époque, de gauche comme aujourd'hui, avait été sévèrement sanctionnée de n'avoir apparemment rien fait pour enrayer cette catastrophe...

Aujourd'hui, les résultatrs sont là. L'insécurité a baissé sensiblement. Le sujet a cessé d'être une obsession populaire. Grâce à tout ce qui a été mis en place par l'ancienne Majorité et notamment grâce au travail efficace de la Police Municipale conjugué à celui de la Police Nationale, COLOMBES est redevenue paisible...

Malgré ces indéniables succès, la Gauche colombienne a malheureusement toujours cherché à nier la réalité. Ses représentants locaux (au premier rang desquels le nouveau Maire) n'ont toujours vu dans l'insécurité qu'un fantasme droitier (pour faire peur !) et dans la politique de sécurité, un vulgaire "concours de biceps"... Ils continuent à penser que seule une réponse sociale permettra de répondre aux quelques "dérèglements" (s'ils existent !) et qu'au contraire, la violence de certains individus ou groupes est provoquée par la violence institutionnelle des autorités et des puissants... Dans ce contexte, la violence urbaine ne serait qu'un succédané de la lutte des classes chère à la Gauche la plus idéologique... L'armement étant aux yeux de ces rêveurs angéliques un symbole de cette violence institutionnelle, le désarmement constituerait donc pour eux le premier jalon de la pacification des quartiers...

Car, ne nous y trompons pas... Le désarmement n'est que le premier épisode du démantèlement, du détricotage méthodique de l'ancienne politique de sécurité et de ses instruments, au premier rang desquels la Police Municipale. Une police que la Gauche a d'ailleurs toujours injustement considérée comme une sous-police, donc non légitime...  Une police qui n'aura désormais plus la possibilité de se défendre : tout un programme !

Aujourd'hui, ils désarment les policiers municipaux. Demain, ils les transformeront en agents d'ambiance (porteurs de lien social !). Après-demain, ils les supprimeront (budgétairement bien sûr...)...

Et l'insécurité reviendra... sous les yeux clos, bien bien clos de ces élus ouatés... au-dessus de toute réalité !...   


  
Par Olivier CAMPS-VAQUER - Publié dans : Politique locale
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Mardi 24 juin 2008 2 24 /06 /Juin /2008 21:45

Ca finissait par me manquer...  Alors, après 2 mois de "coma" politique, j'ai décidé de me réveiller.;.

Mais  au fait, pourquoi avoir tout arrêté tout d'un coup ? Comme je viens de l'expliquer à un aimable commentateur : à un moment donné, on a besoin de prendre un peu de recul, de sortir du "guidon" quotidien, de mettre en perspective les faits et de réfléchir...

Et il fallait digérer la défaite, (cette p... de défaite !)... D'accord, la page était bel et bien tournée. Le soir-même de l'élection, la campagne était terminée. Le plus grand respect devait être accordé à l'expression du suffrage universel et aux nouveaux élus. Il n'était d'ailleurs pas interdit de reconnaître les indéniables qualités de nos adversaires victorieux... Tout ça est vrai... Mais, tout compte fait, ça restait pour moi une défaite...

A vrai dire, je ne pensais pas pouvoir être autant atteint personnellement... Après tout, ce n'était pas ma défaite... Je n'étais pas candidat et avais déjà pris quelques distances avec le Maire sortant.. Il n'empêche : c'était la défaite de ma famille politique... Tous ces amis, ces militants qui ont la passion dans les yeux et des convictions chevillées au corps, qui y croient, qui veulent y croire dur comme fer jusqu'à la dernière minute, jusqu'au dernier souffle... Et tout ça pour en arriver là... Eux aussi méritent le plus grand respect !...

Alors voilà pourquoi je me suis arrêté quelques temps... Et je ne crois pas être tout-à-fait seul dans ce cas...

Maintenant, il faut rebondir. ..

La Terre ne s'est pas arrêté de tourner. ... J'ai remarqué l'attitude très consensuelle du nouveau Maire :  j'y reviendrai... J'ai lu des déclarations hallucinantes émises par le Maire sortant :  il faudra aussi y revenir... Et puis j'ai observé un certain nombre de faits dans les rues de la Ville, traduisant un nouveau climat... Et j'ai pris connaissance des premières décisions de la nouvelle Municipalité... Certaines sont intéressantes, d'autres sont carrément dangereuses... On va en reparler et, j'ose l'espérer, en débattre... 

Je vous remercie donc tous de votre compréhension et vous promets :

- des articles sur la politique locale et nationale ;
- la poursuite de ma chronique "Dis Maman..." jusqu'au 13ème épisode...
- des réponses à tous vos commentaires ;
- et même une petite surprise dans les semaines à venir...

Alors, à bientôt : :-)

Par Olivier CAMPS-VAQUER - Publié dans : Politique locale
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